Augmentation mammaire à Genève
Sublimez votre silhouette
L’augmentation mammaire est le traitement d’une poitrine dont le volume est insuffisant par rapport à la morphologie de la patiente ou la forme est disgracieuse. Elle peut exister d’emblée (seins petits depuis la puberté) ou apparaître secondairement, à la suite d’un amaigrissement important ou d’une grossesse. À la clinique Care Geneva, le Dr Navid Alizadeh, chirurgien FMH, vous accompagne pour choisir la technique et la prothèse qui vous offriront un résultat naturel, stable et en parfait accord avec votre corps.
Qu’est-ce que l’augmentation mammaire par prothèses ?
Cette intervention consiste à augmenter le galbe des seins par la mise en place d’implants (prothèses) ou par lipofilling. Le choix entre ces deux techniques se fera après une consultation avec votre chirurgien.
La procédure dure environ 1 h à 1 h 30 et peut être effectuée en ambulatoire ou avec une nuit d’hospitalisation. Trois facteurs principaux doivent être pris en compte : le choix de la cicatrice, la position de l’implant par rapport au muscle pectoral, et le choix de la prothèse. Cette condition peut être isolée ou associée à une ptose, c’est-à-dire un affaissement de la glande et une distension de la peau.
| Problèmes fréquents | Avantages de l’intervention |
|---|---|
| Hypoplasie mammaire (volume insuffisant depuis la puberté) | Création d’une poitrine féminine et proportionnée |
| Atrophie mammaire post-gravidité ou post-amaigrissement | Restauration des volumes perdus et du galbe naturel |
| Asymétrie mammaire légère ou modérée | Rééquilibrage harmonieux de la silhouette féminine |
| Manque de confiance en sa féminité et inconfort vestimentaire | Épanouissement personnel et confiance retrouvée |
Choix de la cicatrice
Plusieurs facteurs peuvent influencer le choix de la position de la cicatrice après votre augmentation mammaire. Trois des facteurs importants sont la taille des aréoles, le volume du sein, l’existence ou non d’un sillon infra-mammaire. Votre désir est bien sûr également considéré dans le choix de la position de la cicatrice. Ainsi, les cicatrices peuvent être situées soit au niveau du sillon infra-mammaire, autour de l’aréole ou enfin au niveau de l’aisselle.
Choix de la position de l’implant par rapport au muscle pectoral
L’implant (ou prothèse) peut être positionné derrière, devant le muscle pectoral ou sous le fascia du muscle. La technique « dual plan » consiste à placer la prothèse sous le muscle dans la partie supérieure du sein et sous la glande dans la partie inférieure. Cette technique associe les avantages des techniques sous-glandulaires et sous-musculaires ; nous l’utilisons dans la plupart des cas. L’avantage de cette technique est de permettre d’enfouir sous le muscle pectoral l’implant pour obtenir un contour naturel au niveau du décolleté. La prothèse étant positionnée sous la glande dans sa partie inférieure, elle n’a pas tendance à remonter lors des contractions musculaires.
Choix de la prothèse pour votre augmentation mammaire
Il y a aujourd’hui un très vaste choix de prothèses. Trois paramètres sont à considérer pour choisir un implant.
a. Le contenu de la prothèse :
En Europe et en Suisse, la grande majorité des chirurgiens plastiques proposent des prothèses remplies de gel de silicone. Ce gel peut être plus ou moins cohésif. Plus le gel est cohésif, plus la forme de la prothèse est stable. Je choisis des prothèses avec un gel de cohésivité intermédiaire qui donne au toucher après implantation une texture proche des tissus naturels. Je n’aime pas les gels très cohésifs qui donnent, à mon avis, un toucher trop ferme après implantation.
b. La forme de la prothèse :
L’implant classique a une forme ronde. Cela convient à une majorité de patientes. L’avantage est qu’il n’y a pas de risque de rotation par rapport aux nouvelles prothèses anatomiques. Dans certains cas, la prothèse anatomique peut être utile pour les patientes avec quasi-absence de glande mammaire et tissu cutané peu épais, une forme de cage thoracique particulière, ou un volume important dans la partie supérieure de la poitrine.
c. L’enveloppe de la prothèse :
Les prothèses modernes ont une enveloppe en silicone. L’enveloppe peut en outre être lisse ou texturée (surface finement irrégulière). L’avantage, selon les études scientifiques récentes, des prothèses texturées par rapport aux prothèses lisses est apparemment un moindre risque à long terme de coque contractile. Il semblerait qu’après l’intervention, les prothèses texturées sont mieux acceptées et intégrées par le tissu cicatriciel qui se loge dans les mailles de l’enveloppe de l’implant texturé.
Suites post-opératoires
Les douleurs postopératoires sont maîtrisées par un traitement antalgique que nous vous prescrirons. Au début, l’œdème (gonflement) et ecchymoses (bleus), ainsi qu’une gêne à l’élévation des bras, sont fréquents. Un drainage lymphatique est parfois proposé afin d’accélérer la résorption des œdèmes et l’assouplissement des cicatrices.
Le premier pansement est retiré au bout de 48 heures et remplacé par un soutien-gorge à porter jour et nuit durant 4 à 6 semaines. Les fils chirurgicaux sont résorbables et n’auront pas besoin d’être enlevés.
Il est raisonnable d’envisager une convalescence et un arrêt de travail d’une durée de 8 à 10 jours. On conseille d’attendre un à deux mois pour reprendre une activité sportive.
Un suivi régulier pendant une année, puis une consultation annuelle par la suite, seront recommandés.
Complications possibles
Les hématomes peuvent survenir et nécessitent rarement une révision chirurgicale. Les infections peuvent être traitées par les antibiotiques ; dans de rares cas, il faut réopérer. Les coques prothétiques peuvent se former autour de la prothèse ; l’enveloppe peut à un moment s’épaissir, se durcir et déformer la prothèse. Pour éviter ce problème, on demande à toutes nos patientes de masser les cicatrices sous la douche pendant les premiers mois après l’intervention. Les douleurs peuvent survenir, notamment au début ; la mise en place des prothèses surtout sous le muscle pectoral peut être douloureuse les premiers jours. Pour améliorer le confort, il faut suivre scrupuleusement le traitement antidouleur qui sera prescrit.
À qui s’adresse cette chirurgie ?
À toute femme (croissance achevée) désirant augmenter son galbe mammaire. Un bilan d’imagerie (échographie/mammographie) est requis.
Contre-indications
Grossesse, allaitement en cours (attendre 6 mois post-allaitement), maladies auto-immunes sévères non stabilisées.
Un galbe naturel et sur mesure
La prothèse s’intègre harmonieusement pour un toucher et un visuel naturels. Veuillez également consulter la page concernant le sujet de la Société Suisse de Chirurgie Plastique dont nous sommes membre.